l'Actualité de l'Union des Engagés Volontaires, Anciens Combattants Juifs 1939 -1945, leurs Enfants et Amis. - 10 juin 2017

Délice du Yiddish d’Itsik MANGER

«l’histoire fantastique des deux vies de 

Schmuel Aba Abervo»

Merveilleux conte

pour petits et grands enfants

Petit résumé du premier chapitre … prometteur !

Travail d’élève 

NADIA GROBMAN

« Avant son arrivée sur terre, ange parmi les anges, Schmuel Aba Abervo a vécu son « enfance première » dans les Jardins du Paradis et d’une plume savoureuse Manger en exalte les merveilles. Quel enchantement !

Schmuel -alias Manger ?- se souvient avec tendresse des plaisirs favoris du doux temps de sa vie d’avant, de ses rêveries sous l’arbre du « Gan Eden », du chant joyeux des canaris rythmé par le bruissement soyeux des papillons aux ailes irisées qui palpitaient tout autour de lui !

Jamais il n’oubliera Picherl, son petit compagnon, son ami, leurs jeux, leurs balades au-dessus des maisons du village, puis, le lourd chagrin de devoir se séparer, tout quitter et se préparer à descendre sur terre.

Jamais non plus il n’oubliera ni le rheder, ni les textes, ni les prières, tout lui restera en mémoire.

Car c’est grâce à l’ingéniosité du stratagème de Picherl que Schmuel a pu éviter le coup fatal sur le nez que tout un chacun reçoit de Schimen Ber. Schimen Ber, l’ange chargé d’effacer la mémoire de ce que fut la vie au paradis « avant le passage fatidique de la frontière entre ciel et terre ».

C’est ainsi, Ô Miracle, que Schmuel Aba Abervo est devenu l’unique, le seul témoin de cette vie antérieure !!! 

Mais ce n’est que le début de ce conte fantastique qui nous enchante ! A découvrir maintenant les aventures de Schmuel sur notre planète terre … »

Chantre de la poésie Yiddish, Manger le charmeur se fait tendre quand il chante l’enfance, et nos voix se font douces aux accents de sa prose quand il «chante et poétise». 

Depuis le Aleph Beth et nos touts premiers balbutiements, Batia Baum est restée fidèle à sa façon de nous enseigner le Yiddish par la lecture, dans l’intégralité du texte, des plus beaux ouvrages de la littérature des grands écrivains de notre langue. En ce début d’année 2012, pour notre plus grand plaisir, son choix s’est à nouveau porté sur Manger.

Notre assiduité aux cours de Yiddish reflète notre profond attachement à ce « parler yiddish », le nôtre hier, le nôtre encore aujourd’hui et la vacillante petite lueur d’espoir enfouie au fond du cœur de le voir perdurer…